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Le nourrissement par
Gilles Fert avec l'aimable
autorisation de la revue |
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Malheureusement, nos abeilles ne trouvent pas toujours le nectar suffisant pour constituer les réserves hivernales ou développer leur couvain au printemps. Nous sommes parfois amenés à compenser ce manque par un nourrissement liquide ou solide. Les apiculteurs français achètent autant de sucre qu’ils produisent de miel, soit environ 18 000 tonnes. L’évolution du paysage agricole y est pour beaucoup. La disparition de nombreuses prairies naturelles, l’utilisation abusive des désherbants font que les fleurs sont de plus en plus rares.
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Précaution à prendre :
Dans le cas d’une apiculture sédentaire, le choix de l’emplacement est très important. Si vous en avez la possibilité, évitez les zones de grandes cultures et favorisez les zones de bocage. Si une butineuse de nectar va jusqu’à 3 km de sa ruche, une butineuse de pollen ne va qu’à 800 m.Pour en savoir plus :
M. Bocquet – Le nourrissement, édition OPIDA, 1994.
Traité Rustica de l’apiculture, p. 275-276Gilles Fert
Auteur de « L’élevage des reines » aux Editions Rustica
avec l'aimable autorisation de la revue Abeilles et Fleurs
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