FNOSAD
Fédération
Nationale des
Organisations
Sanitaires
Apicoles
Départementales
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 punaise.gif (183 octets)Sommaire de cette page

bullet Historique de la FNOSAD
bullet Carte des Congrès de la FNOSAD
bullet Journées d'étude des 9, 10 et 11 Octobre : compte rendu
bullet FICHES PRATIQUES sur les questions sanitaires
bullet Formations sur le petit coléoptère de la ruche, Aethina tumida (PDF 41 Ko)
bullet Conseils pratiques pour le dépistage du petit coléoptère dans les ruches (PDF 59 Ko)
bullet Alerte Aethina Tumida
bullet Questionnaire troubles apicoles
bullet Dernier éditorial de la Santé de l'Abeille
bullet Formations sanitaires apicoles dans les départements
bullet Coordinateur de la FNOSAD
bullet Abonnement à la revue "Santé de l'Abeille"
 

punaise.gif (183 octets)Historique de la FNOSAD

Le 31 mars 1966 naissait la FNOSAD. Ce sigle désignait une nouvelle organisation du monde apicole français : la Fédération Nationale des Organisations Sanitaires Apicoles Départementales.

Deux hommes jouèrent un rôle essentiel dans sa création, deux apiculteurs franciliens : André Regard et Lucien Adam. Deux Docteurs Vétérinaires les encouragèrent puis les épaulèrent, l’un à Paris au Ministère de l’Agriculture (Dr Pillon), l’autre à Nice au Laboratoire de Pathologie des Abeilles dont il était le Directeur (Dr Maurice Rousseau).

Regroupant les Groupements de Défense Sanitaire Apicole existant dans chaque département à cette date, la FNOSAD avait pour mission essentielle de prévenir et d’enrayer le développement de toutes les affections des abeilles et d’assurer leur éradication. Les objectifs que les fondateurs lui avaient assignés n’ont jamais varié. Les années passant, au fur et à mesure de leur création, les nouveaux groupements sanitaires ont rejoint la FNOSAD et, aujourd’hui, la quasi-totalité des départements français y adhérent.

Une des premières actions de la FNOSAD a été d’obliger le Ministre de l’Agriculture à mettre en place des cours appelés cours itinérants afin de former un corps d’apiculteurs spécialisés appelés agents sanitaires apicoles (ASA). Dispensés au nombre de trois par année et attribués par les services de la Santé Animale du Ministère de l’Agriculture, ces cours forment les spécialistes apicoles, maillon essentiel des actions sanitaires apicoles. Ces agents sont nommés suite à un cours d’une semaine, terminé par un examen. Les ASA assurent la surveillance des ruchers au point de vue prophylaxie sous l’autorité du Directeur départemental des Services Vétérinaires.

Toujours dans le même esprit, la FNOSAD a obtenu que soit organisé chaque année, en automne, au Laboratoire de Pathologie de Nice, un cours te

chnique supérieur de trois semaines destiné à former les assistants départementaux dont le rôle est de coordonner les activités des agents sanitaires et de seconder, voire de remplacer au niveau apiculture, le Directeur des Services Vétérinaires.

Pour différentes raisons, ces cours ont été supprimés. Depuis lors le corps des ASA prend de l’âge et ne se renouvelle pas.

La mission principale de la FNOSAD étant la formation permanente des apiculteurs et leur recyclage, compte tenu de l’évolution des techniques de lutte contre les maladies apiaires et l’apparition de nouvelles pathologies notamment des viroses induites par le parasite Varroa destructor, il était impératif de contrecarrer les effets néfastes de cette décision.

Dans un premier temps dès les premières années de montée en puissance de la FNOSAD, virent le jour, au niveau du département, des cours d’une durée de 3 à 5 jours financés dès l’année 1975 en partie par le FAFEA national et assurés par des intervenants, la plupart membres du Conseil d’Administration. Ces derniers furent aidés durant une dizaine d’années pour cette tâche de formateur par des Directeurs des Services Vétérinaires ou de Laboratoires Vétérinaires Départementaux.

Dans un second temps, en raison d’une demande toujours plus élevée de formation, la FNOSAD décida de créer un groupe de formateurs spécialisés dans les maladies des abeilles. Ces formateurs recrutés après des entretiens avec un jury composé de vétérinaires spécialisés, destinés à apprécier leur motivation et leur compétence animent conférences et formations à la demande des structures départementales. Actuellement 14 formateurs quadrillent le territoire. Formés et équipés du point de vue informatique par la FNOSAD grâce à une subvention du Ministère de l’Agriculture, leur rôle est unanimement apprécié.

Pour aider cette formation et faire passer une information de qualité et une information toujours actualisée dans le monde apicole français, paraissait, dès 1966, un bulletin FNOSAD, qui bientôt devenait la revue La Santé de l’Abeille. La FNOSAD et La Santé de l’Abeille ne font qu’un. La revue, très appréciée tant par ses nombreux abonnés français, suisses, belges francophones que par ses abonnés étrangers des cinq continents, informe ses lecteurs de l’évolution des problèmes sanitaires (maladies émergentes, traitements médicamenteux…) mais aussi des techniques destinées à contrecarrer le développement et l’apparition des maladies : techniques d’élevage, de sélection des reines…

Actuellement La Santé de l’Abeille consacre aussi une place importante à l’abeille et son environnement. Notre abeille est malmenée par le problème des toxiques, par la perte de la biodiversité auxquels s’ajoutent les maladies. Il est nécessaire de sensibiliser les apiculteurs aux menaces présentes.

Conçue, préparée et gérée à Riez (Alpes-de-Haute-Provence), imprimée à Gap (Hautes-Alpes), cette publication, unique en son genre, fait autorité en la matière. Une revue de qualité, ce qui ne gâte rien !

Pour rester dans le domaine de la formation apicole, il ne faut pas passer sous silence l’édition d’ouvrages traitant des techniques d’élevage, des produits de la ruche, du sanitaire bien sûr avec deux livres spécialisés et très appréciés : le Précis de pathologie et La Question Sanitaire, malheureusement épuisés.

La FNOSAD, c’est aussi la participation à des programmes scientifiques. Grâce à son excellente implantation sur le terrain, elle offre un potentiel technique important. Par le passé, elle a été à l’origine de la planification des moyens de lutte contre la varroase, du RéSATA. La vérification de l’efficacité des traitements utilisés pour lutter contre la varroase est le tout dernier exemple de ce travail concret au service des apiculteurs.

Parmi les autres réalisations de la FNOSAD, la tenue de son congrès doit être soulignée à sa juste valeur. De nombreux GDSA se sont investis depuis plus de 40 ans pour organiser ces manifestations ô combien prisées par les apiculteurs. Alliant une incontestable qualité des informations scientifiques dispensées avec la venue de scientifiques internationaux avec le Dr Peng de l’Université Davis de Californie, Etats-Unis, pour le varroa et Apis cerana (à Bordeaux en 1993), le Professeur Woyke de l’Université de Varsovie, Pologne, pour les acariens (à Angers en 1994), Jean-Daniel Charrière du Centre Apicole du Liebefeld en Suisse (à Évreux en 2005) et convivialité au travers de rencontres festives, ces manifestations font partie du paysage apicole national.

Il faudrait beaucoup de temps pour évoquer la FNOSAD et toutes ses réalisations. La FNOSAD est une grande fédération, des gens dévoués et compétents dans chaque groupement départemental, dans ses fidèles de tous les congrès, et, en un saisissant raccourci, la grande famille des passionnés de l’abeille, l’irremplaçable pollinisateur de notre planète.


Carte des Congrès FNOSAD

punaise.gif (183 octets)Fiches Pratiques sur les questions sanitaires

Vous trouverez ci jointes les fiches pratiques rédigées par la FNOSAD

La FNOSAD élabore des Fiches Pratiques afin de permettre à tout apiculteur de faire évoluer favorablement ses pratiques sanitaires apicoles. Elle fournit ces Fiches Pratiques à tous ses adhérents en version papier, par l’intermédiaire des OSAD, mais juge utile de les mettre aussi en ligne.

La réalisation de ces Fiches Pratiques a été possible grâce à :
- l’investissement (temps et expertise) de membres du bureau de la FNOSAD
- le travail des salariés (temps et compétences)
- l’aide de l’Etat, par le biais de FranceAgriMer, et de l’Europe, pour la prise en charge d’une partie des frais (élaboration, impression, distribution)
- le soutien, au travers de leurs cotisations, des structures sanitaires départementales.

Que tous les acteurs soient ici remerciés.

- Aide à l’identification de Vespa velutina ( PDF 1,8 Mo)
-
Le petit coléoptère de la ruche ( PDF 250 Ko)

- Les acariens du genre Tropilaelaps spp. ( PDF 260 Ko)
- Bande de détection du petit coléoptère de la ruche
( PDF 500 Ko)
- Piégeages / détection des petits coléoptères de la ruche ( PDF 320 Ko)
Le Couvain Sacciforme ( PDF 1.4 Mo)
La Loque européenne ( PDF 753 Ko)
Réalisation d'un transvasement à visée sanitaire ( PDF 2.28 Mo)
La Paralysie chronique (Maladie noire) ( PDF 1.40 Mo)
La Maladie des ailes déformées ( PDF 614 Ko)
Traitement de la varroose : emploi de l'acide oxalique ( PDF 963 Ko)
La Loque américaine ? ( PDF 973 Ko)
La Nosémose ?
( PDF 760 Ko)
Lutte contre le Varroa : utilisation des médicament sous forme de lanières
( PDF 814 Ko)
- Lutte contre le Varroa : utilisation des médicaments à base de Thymol
( PDF 666 Ko)


punaise.gif (183 octets)Journées d'étude de la FNOSAD - 9 10 octobre 2015 à Bourg-lès-Valence

En organisant des journées d’étude sur des sujets préoccupants pour la santé des abeilles, la Fédération Nationale des Organisations Sanitaires Apicoles Départementales a montré qu’elle reste un acteur majeur du sanitaire apicole sur notre territoire.

La conférence de presse d’ouverture le vendredi 9 octobre, en présence de Patrick LABAUNE , président du Conseil Départemental de la Drôme et de Marlène MOURRIER maire de Bourg-lès-Valence fut l’occasion pour le président Jean-Marie BARBANCON de rappeler les enjeux des ces rencontres tant la survie des abeilles est menacée.

Le président a ouvert la séance en insistant sur le caractère studieux de ces journées techniques. Malgré l’absence de stands commerciaux, plus de 370 personnes sont venues de toute la France pour participer à ces conférences et tables rondes.

Le premier thème développé concernait les intoxications des abeilles.
Martin DERMINE, vétérinaire coordinateur du projet abeille pour l’association PESTICIDE ACTION NET WORK, est intervenu pour exposer la réglementation et le positionnement de l’Union européenne vis à vis de l’homologation des pesticides. Il a aussi expliqué le travail qu’il effectue pour contrer les lobbies des fabricants des produits dangereux pour les pollinisateurs. Ces derniers ne pouvant s’opposer aux preuves scientifiques de la toxicité de leurs spécialités, tentent actuellement un chantage sur les chutes (non avérées) du rendement agricole à l’hectare en cas de diminution ou d’abandon des traitements. Martin a beaucoup insisté sur le rôle que chaque apiculteur peut jouer, auprès de ses élus notamment, pour faire évoluer favorablement les décisions politiques.

Muriel ORLOWSKI de la DDPP 26 et Brigitte BARTHELET du SRAL Rhône-Alpes, ont ensuite présenté conjointement les démarches à accomplir lors de mortalités importantes des abeilles. L’apiculteur est le déclencheur d’alerte ; il doit donc réagir très vite et appeler sa DDPP, même les jours fériés. En cas de suspicion d’intoxication, un technicien de la DDPP se rend sur le rucher concerné et agit en partenariat avec le SRAL qui s’occupe, si besoin, de l’enquête phyto sanitaire. Cette enquête peut être longue et le taux d’élucidation reste encore assez faible.
Jean-Marie BARBANÇON a conclu cette première partie en présentant les différents types d’intoxications qui affectent les abeilles et en soulignant les difficultés rencontrées pour établir un diagnostic.

Après un point par Florentine GIRAUD sur la situation de l’infestation par Aethina tumida en Italie, et quelques indications sur le plan de surveillance élaboré spécifiquement pour ce danger (Note de Service 2015- 406 d’avril 2015), le thème de la lutte contre le frelon asiatique, Vespa velutina, a été développé pendant la matinée du samedi. Eric DARROUZET, enseignant-chercheur à l’université de TOURS, a présenté ses derniers travaux sur ce danger qui impacte une grande partie des départements français. Ses recherches, orientées sur la signature chimique spécifique aux différents individus de la colonie, devraient permettre la mise au point d’un piège sélectif d’ici 2 à 3 ans. Les composés volatils sont nombreux et cela explique la lenteur de la recherche. Il a aussi évoqué un rôle potentiel, défavorable au prédateur, de la très grande consanguinité de sa population en France, mais dont l’impact n’est pas encore avéré.
L’organisation de la lutte et les méthodes utilisées, ont ensuite été présentées par Denis BEC de la FREDON, pour la région Rhône Alpes, par Albert DELAMARCHE, président de la SA OVS de Bretagne, pour l’Ille et Vilaine, et par Claude DAVID de l’ASAD 44, pour la Loire Atlantique. Chaque organisation a ses particularités, mais il ressort que chaque territoire doit se doter d’un bon réseau de référents frelon. Olivier DUCROS du GDSA de l’Ardèche a exposé le dispositif de perche qu’il a élaboré en insistant sur les précautions nécessaires pour éviter les accidents, et sur les conditions d’une destruction de nid réussie.

La dernière demi-journée a été consacrée à la lutte contre le varroa qui constitue une grande part du travail des OSAD. Des méthodes alternatives variées ont été présentées par Florentine GIRAUD, mais la lutte chimique, exposée par Yves LAYEC, reste la règle, en préconisant une rigueur extrême dans l’utilisation des différentes molécules. Jean-Marie BARBANCON a montré que ne pas traiter conduit à une impasse : chutes de production et pertes de ruches. Les contrôles d’efficacité des traitements sont importants : ceux réalisés chaque année par la FNOSAD ainsi que ceux réalisés par chaque apiculteur. Jérôme VANDAME a présenté les résultats des suivis de traitements qu’il a coordonnés en 2014, et a donné quelques indications sur ceux qui sont en cours.

Les laboratoires et distributeurs de médicaments apicoles ont pu chacun faire un exposé sur une spécialité (sans prescription) ayant déjà une AMM en France ou en cours d’homologation, et échanger avec les apiculteurs autour de stands qu’ils tenaient à proximité du lieu des conférences.

La journée du dimanche 11 octobre était celle des visites de découverte de la région.
Deux sites avaient été retenus : les nougats Arnaud Soubeyran - www.nougatsoubeyran.com - à Montélimar et les caves Jean Luc Colombo – www.vinscolombo.fr - à Cornas. Quel régal pour les papilles des participants qui ont le matin, dégusté le nougat avec visite du musée et, l’après midi, découvert le vignoble Colombo et apprécié les différents crus à la dégustation !

La FNOSAD remercie les organisateurs (Section Apicole du GDS 26 et GDSA 07), les bénévoles, les conférenciers, les partenaires et les auditeurs grâce auxquels ces Journées d’étude ont été un succès.

        

            

Pour plus d'informations vous pouvez consulter le site : À LA RUCHE ! Journées nationales pour la santé & l'avenir de nos abeilles

 punaise.gif (183 octets)ALERTE AETHINA TUMIDA  

L’introduction du petit coléoptère de la ruche, Aethina tumida, est à présent bien confirmée dans le sud de l’Italie. Des larves ont été trouvées ce qui montre qu’il s’y est reproduit. En date du 30/09, 13 ruchers ont été déclarés infestés dans une zone de 20km de rayon autour du foyer initial.

L’arrivée en France de ce ravageur aurait de graves conséquences pour l’apiculture, aussi la mobilisation de tous est-elle indispensable.

En regard du danger et dans l’intérêt collectif de tous les apiculteurs, la FNOSAD demande que chacun prenne ses responsabilités et

-          que tout apiculteur ayant transhumé ou acheté des abeilles (reines, essaims sur cadres, paquets d’abeilles) ou même du matériel apicole ayant été en contact avec des abeilles en 2014 en Italie, voire dans d’autres pays européens ou pays tiers, prenne contact avec la DDPP et l’OSAD (GDSA, SA GDS, ASAD) du département où se situe son rucher pour organiser une visite sanitaire de ses colonies.

-          que tout apiculteur qui souhaite transhumer ou acheter du matériel apicole à l’étranger, y renonce tant que l’alerte est maintenue.

Aethina tumida est classé en danger sanitaire de 1ère catégorie, ce qui signifie que toute suspicion doit être déclarée à l’Administration (DDPP), et que la gestion de ce danger relève des Services Vétérinaires, qui mettront en place des mesures de police sanitaire en cas de diagnostic confirmé.

Si vous observez un coléoptère ou bien des larves suspects dans vos colonies, vous devez :

-          Alerter votre DDPP et prendre contact avec l’ASA de votre secteur

-          Prélever un échantillon (adultes, larves et œufs) et le placer dans un récipient bien fermé, contenant  si possible de l’alcool à 70%

-          Prendre des photos (adultes, larves, œufs) si possible

-          Enregistrer les commémoratifs (nom de l’apiculteur concerné / adresse / emplacement du rucher)

-          Avant tout envoi, les coléoptères doivent être tués en les mettant au congélateur une nuit ou dans l’alcool à 70%

-          Envoyer (avec l’accord de la DDPP) l’échantillon au LRUE (laboratoire de référence de l'Union européenne dans le domaine de la santé des abeilles) :

ANSES Sophia Antipolis
LRUE – santé des abeilles
Les Templiers, 105 rue des Chappes
BP 111, 06902 Sophia Antipolis Cedex
 

 Le 02 octobre 2014

 

 Lien utile :

              www.plateforme-esa.fr

punaise.gif (183 octets)Questionnaire troubles apicoles

La FNOSAD a mis en place un questionnaire par Internet permettant de recenser sur toute la France les cas de mortalité et autres troubles apicoles. Ce questionnaire est accessible en cliquant sur le lien suivant : accéder au questionnaire en ligne

Pour vous aider à remplir ce questionnaire en ligne, il vous est possible au préalable de télécharger le questionnaire afin de vous assurer d’avoir toutes les informations. Vous pouvez aussi le remplir sur papier et le renvoyer à l'adresse FNOSAD, 29 allée de la Cheyre, 63830 Nohanent.

Les informations saisies par le biais de ce questionnaire seront automatiquement sauvegardée dans une base de données. Elles permettront de mieux comprendre le lien entre les troubles apicoles et différents facteurs (conduite du rucher, environnement...).


punaise.gif (183 octets)Procédure de déclaration des ruches

La Direction Générale de l'Alimentation (DGAL) a mis en service un système de télédécalration de détention et d'emplacement de ruches, TéléRuchers :

Déclaration de détention et d'emplacement de ruches (le formulaire CERFA "Déclaration de détention et d'emplacement de ruches n°13995*02" est à télécharger).

Vous pouvez également télécharger la note d'information aux apiculteurs en cliquant sur le lien ci-dessous.
Les évolutions de la télédéclaration par Fayçal Meziani, DGAl (PDF 4 Mo)


Depuis le 1er janvier 2010, les apiculteurs doivent obligatoirement faire la déclaration de leur rucher chaque année, et ce dès la 1ère ruche.

D’après les informations que nous avons reçues, il semble que certaines DDPP (Direction départementale de la protection des populations – qui regroupe les DDSV et DDCCRF) favorables à l’enregistrement de la déclaration avec leur logiciel habituel, mais privées d’informations sur la procédure à suivre, ont une attitude attentiste. Attitude qui se justifie par le fait qu’elles ne veulent pas faire un double travail de saisie des données.

GDS France a été chargé, par la DGAL, d’enregistrer les déclarations de ruches car cette organisation utilise déjà le logiciel SIGAL. Mais, plusieurs DDPP (anciennes DDSV) utilisent pour enregistrer les ruches le logiciel GESTAPIC ou d’autres logiciels. En effet, SIGAL, contrairement à ces logiciels, ne permet pas de tenir compte des divers emplacements pour un même apiculteur.

Force est de constater que le logiciel SIGAL n’est pas adapté à ce critère de répartition des ruches dans l’espace et ne se prête donc pas à une bonne gestion sanitaire des ruches. Si SIGAL est utilisé, la FNOSAD et les OSAD vont donc devoir recourir à des logiciels spécialisés dont nous avons déjà pris connaissance.

Sauf avis contraire de votre DDPP, il est « urgent d’attendre » que de nouvelles informations nous parviennent et que ceux qui sont responsables de ces opérations se manifestent.

Les nouveaux imprimés prévus pour ces déclarations obligent les apiculteurs à donner soit leur numéro SIRET, soit leur numéro NUMAGRIT*. Cette demande de numéros est imposée par le logiciel SIGAL. Voir infra comment procéder pour l’obtention du numéro NUMAGRIT.

*Ces numéros Numagrit peuvent être obtenus auprès de votre DDPP contre l’envoi de la photocopie d’une pièce d’identité et de l’adresse postale de votre « établissement » apicole – qui peut être l’adresse de votre rucher familial – cf.

En cas d’une urgence pour la déclaration des ruches, vous pouvez contacter votre DDPP (Ex. DDSV) qui vous renseignera.


 punaise.gif (183 octets)Dernier éditorial de la Santé de l'Abeille <== cliquez sur ce lien


             Le Président de la FNOSAD :
                Jean-Marie Barbançon


Vous pouvez joindre le président de la FNOSAD par mél : jm.barbancon@wanadoo.fr


bullet les maladies des abeilles et les symptômes observés au niveau des colonies
bullet la prophylaxie sanitaire,
bullet la réglementation de l’apiculture française et européenne
bullet la pharmacie vétérinaire apicole
bullet les risques d’intoxication des abeilles par les pesticides de l’environnement et les troubles occasionnés aux colonies
bullet
Aethina tumida et autres parasites de la ruche.

punaise.gif (183 octets)Formations sanitaires apicoles dans les départements

Le risque sanitaire est permanent dans les ruchers; tout apiculteur doit pouvoir renouveler et actualiser ses connaissances afin d'agir au mieux. Les formations sanitaires apicoles ont pour objectif de rendre les apiculteurs plus pertinents dans la reconnaissance des symptômes et l’établissement d’un diagnostic sur l’état de leurs colonies, ainsi que dans le choix des traitements ou des actions à réaliser pour le maintien de la qualité des colonies et des produits de la ruche. En fonction de la localisation de la formation, la FNOSAD mettra en contact le formateur et l’organisateur. La prestation et les frais d'intendance (déplacements, repas, hébergement,..) sont à la charge des structures demandeuses. Le formateur dispose d’un ordinateur portable qui lui permet de réaliser des présentations claires et illustrées.

Vous êtes un GDSA, une ASAD, une ADA, un syndicat apicole, un CIVAM, un centre de formation, ou toute autre structure en relation avec l'abeille,et vous souhaitez organiser des cours sanitaires dans votre département (centre de formation, rucher école, journée de formation,...), vous pouvez contactez dès à présent :

Jérôme Vandame
29, allée de la Cheyre
63830 Nohanent
Tél : 09 75 31 95 03
Mél : jerome.vandame@wanadoo.fr


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Coordinateur :

Jérôme Vandame
29, allée de la Cheyre
63830 Nohanent
Tél : 09 75 31 95 03
Mél : jerome.vandame@wanadoo.fr
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Quartier Chapitre
Route d'Allemagne-en-Provence
F-04500 Riez
France
Tél . : +33 (0)4 92 77 75 72
Fax : +33 (0)9 70 62 99 73
Email : sante-de-labeille@wanadoo.fr
Web :
www.sante-de-labeille.com

 
 

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